De la haine à l'amour

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De la haine à l'amour

Message par Admin le Jeu 8 Oct 2009 - 10:10



De la haine à l'amour
de Barbara Cartland

Édition J'ai Lu
Collection Pour elle

Sortie le 7 octobre 2009
Format Poche / 186 pages / 5,00 €


Présentation de l’éditeur :

Devant la porte du château de Rothwell, un sentiment d’effroi s’empare d’Atayla : comment le comte va-t-il les accueillir, elle et l’enfant qu’elle lui ramène ? Quand on lui a demandé de conduire la petite Felicity en Angleterre, elle n’a pas hésité : après la mort de son père, l’explorateur Gordon Lindsay, elle s’est retrouvée à Tanger, seule et démunie. C’était une chance inespérée de regagner son pays. Mais le comte Rothwell la reçoit froidement. Possédé par une crainte étrange, il refuse absolument de s’abandonner à l’émotion que le courage et la beauté de la jeune fille suscitent en lui.

L'avis de Kamana :

1899, Angleterre, une époque où le mot divorce est synonyme de déshonneur et où les ragots détruisent plus facilement une famille que la peste.
Même époque, Tanger. Atayla Lindsay, jeune femme de dix-huit ans, se retrouve sans le sou et blessée après la mort brutale de son père, un explorateur renommé dans son milieu pour ses recherches sur les peuplades isolées d’Afrique du nord. Face à ce destin cruel, s’offre à elle l’opportunité de rentrer dans son pays natal à la condition qu’elle accepte la proposition de Mme de Soisson, ramener sa fille en Angleterre chez son père. Félicity, fille unique ducomte de Rothwell, n’a pas vu celui-ci depuis trois ans, depuis le jour où sa mère l’emmena et quitta le château pour rejoindre son amant.
L’avenir d’Atayla est tout tracé, elle va exécuter sa mission et par la même occasion se faire embaucher par le comte comme étant la gouvernante de Félicity, s’assurant ainsi un toit, un salaire qui lui permettront d’envisager le futur d’une façon plus optimiste. Mais voilà, comme dans toute histoire, il y a un hic, la froideur avec laquelle le père de l’enfant les reçoit et la haine profonde qu’il leur voue dès le premier regard... Que diable ? A-t-on déjà vu une gouvernante aussi belle, vêtue à la dernière mode et dont les habits sont signés par les meilleurs tailleurs de Paris ? Atayla, dont la comtesse lui légua une garde robe digne d’une princesse, ne s’attarde pas sur ces jugements, persistant dans ses mensonges, par omission, bien évidemment, et n’a à cœur que de veiller à l’éducation de sa jeune protégée.
Nous voici plongés dans l’univers typiquement romantique de Barbara Cartland qui avec ce livre nous laisse un sentiment mitigé. En effet la première partie est plutôt commune à tant d’autres, une jeune et belle fille se retrouve face à un homme impressionnant, beau, viril et tant qu’à faire riche ! Après digestion de ce côté banal du récit, on se laisse tout de même entraîné par l’histoire avec son lot de mensonges et de situations quelque peu comiques. Là où tout s’effondre, où la maigre magie du livre aurait dû effacer les ressentiments du début, est la troisième partie. Barbara Cartland enchaîne une suite de coïncidences plutôt très utiles aux personnages, mais nous faisant pénétrer un tourbillon de médiocrité dont on se demande comment il a pu être imaginé.
Le côté frustrant de cette romance se situe dans la volonté de l’auteur de ne montrer le déroulement des événements qu’au travers d’Atayla, nous laissant dans l’ignorance totale des sentiments des autres personnages, dont un plus important que les autres, le comte de Rothwell.
L’écriture ne vous apportera aucune élévation intellectuelle, disons que cela ressemble plus à une conversation de bar qu’à un récit d’un écrivain si connu. Les phrases s’enchaînent sans aucune recherche, passant parfois du coq à l’âne dans le même paragraphe. Soyons aimables et disons que cela puisse venir de la retranscription, mais même ainsi dit, nous ne le pensons pas réellement.
Malgré ce manquement de rigueur pour le style, et la banalité de la fin, le livre se situe admirablement dans son domaine dit « de roman à l’eau de rose » , dont la beauté des histoires n’a d’égale que le côté passionné des personnages, n’attendant rien d’autre de leur part qu’une sensualité et un amour inconditionnel.
Si vous recherchez essentiellement un moment de détente sans autre attente qu’une aventure amoureuse historique, vous ne vous tromperez pas en choisissant ce livre. Toutefois, pour les lectrices endurcies, cette lecture n’apportera aucune richesse, tant au niveau littéraire que de l’intrigue.

Un flot d'émotions me submerge pour ma 1ère critique sur Onirik.


Chronique de Kamana pour Onirik




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Re: De la haine à l'amour

Message par marnie le Jeu 8 Oct 2009 - 20:26

Ecoute, franchement je pense et je suis sérieuse et honnête que ta critique est bien meilleure que le roman lui-même !
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marnie
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