Les quatrièmes demeures

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Les quatrièmes demeures

Message par Admin le Jeu 17 Juin 2010 - 8:33




Les quatrièmes demeures
de Raphael Aloysius Lafferty
Editions Zanzibar Eds

Sortie le 16 semptembre 2010


Présentation éditeur

Les Sept Moissonneurs ont mis au point un redoutable réseau mental. La plus secrète des sociétés secrètes qu’ils composent joue à faire trembler la terre. Traquer les pensées des humains est excusable, démembrer le monde en modifiant la réalité est moins rassurant. Le patronage de Thérèse d’Avila et le soutien des Patrick suffiront-il à l’intrépide Fowley pour échapper au contrôle des uns et des autres ?... sans compter le danger des serpents.


Présentation auteur

Raphaël Aloysius Lafferty (1912-2002) est encore un inconnu pour la plupart des lecteurs français. Seuls s’en souviennent les quelques abonnés au Galaxie des années soixante-dix ou les heureux possesseurs de ses deux volumes de nouvelles en Présence du Futur (Denoël), depuis longtemps introuvables.

L’auteur n’a rien fait pour assurer sa postérité. De son vivant déjà, certains de ses ouvrages ne furent tirés qu’à quelques centaines d’exemplaires, quand ils n’étaient pas purement et simplement ronéotés et distribués aux amis sous forme de liasses agrafées. Auteur tardif, Lafferty ne commença à écrire qu’à 52 ans, après un passage dans l’armée et une carrière d’ingénieur. Pressé par le temps et oppressé par une imagination délirante, il ne lâcha pas la plume jusqu’à ce qu’une première attaque, en 1980, ne lui ôte une partie de ses facultés. Il laissait alors quelque 250 nouvelles et 32 romans (!), dont une trilogie sur la mort du diable, un cycle de quatre tomes sur les pérégrinations d’un jeune Irlandais entre 1845 et 1872, les fabuleux mémoires inventés d’un chef indien et un pavé historique sur la chute de Rome. Quand au nombre de bouteilles de whisky qu’il lui fallut engloutir pour venir à bout de ce monument, nous n’en avons aucune idée : personne ne l’a jamais vu à jeun durant ses vingt dernières années.

Négligé par une jeune génération qui jalousait sa production (et sa capacité d’absorption), Lafferty paya surtout la nature inclassable de ce qu’il écrivait, plus proche de la philosophie, de la théologie, de la critique et de l’humour déjanté que de la fantasy, genre dans lequel, faute de mieux, il fut classé. Il était grand temps de redécouvrir le seul véritable rival de Thomas Pynchon en matière d’onomastique, le père spirituel de Ralph Gibson, de Neil Gaiman et de Chuck Palahniuk. Attendez vous au choc.
(source fnac)

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